Un ti z'histoire pou lo kèr

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Jean louis
Souvenir tendre et tranquille que Daniel écoutant beaucoup parlant peu, sauf pou zerb pei! Toutes nos pensées et prières pour un beau voyage dan' siel ek zetoil...
Famille Ah-Théo
Chère Karine et chère Lina,
Nous avons été abasourdi par ce qui s'est passé. C'est la vie et malgré la douleur, un jour on doit aussi partir et puis le rejoindre.
Je me souviendrai longtemps de Daniel : sa participation à la chorale, ses passions artistiques (belle exposition à la Médiathèque Mitterand) et aussi pour les orchidées où un jour, il avait emmené mon frère de passage sur l'île dans une de ses ballades. Celui-ci est revenu forcément très enchanté ! Ce devait être un super papa et qui continuera à vous accompagner encore plus maintenant.
On vous embrasse affectueusement,
Gwenn, Frédéric, Elwenn, Annaïg, Malo et Mahée
Daisy & Maurice
Karine,
Il est toujours difficile d’oublier la tendresse, la générosité d’un père.
Dany laissera un vide immense. Que vous, ses enfants, gardiez l’image que vous avez de lui au fond de vos cœurs.
Nos pensées vous accompagnent en ces jours douloureux. Nous partageons votre peine et votre tristesse et vous prions d’accepter nos plus sincères condoléances.
Nous pensons beaucoup à toi Lina dans ces moments de douleur, reçois nos plus affectueuses et tendres pensées dans cette difficile épreuve.

Daisy & Maurice
Axel Courteaud
Bonjour Lina
C'est avec beaucoup de tristesse que nous avons appris la triste nouvelle.
Toute la famille Courteaud de Montpellier se joint à moi pour vous souhaiter beaucoup de coyrage dans cette douloureuse épreuve. Nous sommes de tout coeur avec vous.
Nous vous embrassons très affectueusement. Axel
Sonia SALAUN
Daniel
Etais-tu de cette graine de la terre ou de cette graine du ciel ?

Et ta personnalité ?....
Etait-ce de la timidité ou de l'humilité ?

Tant pis, pour ceux qui ne t'ont pas connu,
j'ai le souvenir d'un échange que j'ai eu
et nous en avions bien débattu

Daniel, de là où tu es c'est certain maintenant tu le sais
que nous partagions les mêmes idées

Merci pour ce que tu as été
Merci pour ce que tu as apporté
Merci pour ce que tu as donné
Merci pour ce que tu as partagé

Merci pour ce que tu as laissé à ton épouse, à tes enfants, à tes petits enfants
aux petits comme aux grands

MERCI TOUT SIMPLEMENT !

Sonia SALAUN
Patrick Salaun
Daniel,
les quelques pèlerinages à Saint Joseph en ta compagnie m’ont fait entrevoir ton humilité, ton humour et la paix intérieure qui t’habitait .
On avait l’impression que tu avais toujours tout ton temps , que tu flânais avec la vie !
Tu vivais sans doute paisiblement les propos de ton tres célèbre directeur de thèse , Emmanuel Levinas : «  le temps n’est pas la limitation de l’être mais sa relation avec l’infini . La mort n’est pas anéantissement mais question nécessaire pour que cette relation avec l’infini ou temps se produise ».
L’elève a dépassé le maître car cette relation, toi tu as su la nouer de ton vivant !
Et aujourd’hui tu chantes la gloire de Dieu dans la plus belle chorale qui soit, chante en paix mon frère .
Patrick Salaun
Danielle Benassis
Ceci est dédié à ton Papa
Nous étions des voisins, des camarades de quartier Rue Bertin/Rue Ruisseau des Noirs il y a fort longtemps.

Mes frères et sœurs te connaissaient et les rencontres quelquefois à la maison pour des parties de belote sont inoubliables avec la bande Delmas A, Isambert R, Jacki Bordet, etc..... c'était la bonne époque.

Tu étais quelqu'un de réservé, gentil et j'en garde un bon souvenir.

Karine prends soin de toi et de toute famille, et merci de m'avoir laissée m'exprimer sur le livre d'or.
Jocya
Ce poème de Leconte de Lisle appris à l'école me rappelle cette douce époque insouciante, lorsqu'enfant, je passais chez vous pour voir mon amie de toujours, Karine. Ce poème me rappelle ces moments où je me sentais toujours la bienvenue chez vous, dans votre famille. Il me rappelle également la personne aimante, bienveillante et soucieux de ses proches, que vous étiez jusqu'à votre départ, j'en suis certaine. Même si je ne vous ai pas revu depuis de très longues années, je garderai de vous l'image d'un homme brillant, cultivé, généreux et en même temps d'une grande simplicité. Alors, ce poème je vous l'adresse aujourd'hui en guise d'au revoir.

Le Manchy

Sous un nuage frais de claire mousseline,
Tous les dimanches au matin,
Tu venais à la ville en manchy de rotin,
Par les rampes de la colline.

La cloche de l'église alertement tintait ;
Le vent de mer berçait les cannes ;
Comme une grêle d'or, aux pointes de savanes,
Le feu du soleil crépitait.

Le bracelet aux poings, l'anneau sur la cheville
Et le mouchoir jaune en chignons,
Deux Telingas portaient, assidus compagnons,
Ton lit aux nattes manille.

Ployant leur jarret maigre et nerveux, et chantant,
Souples dans leurs tuniques blanches,
Le bambou sur l'épaule et les mains sur les hanches,
Ils allaient le long de l'étang.

Le long de la chaussée et des varangues basses
Où les vieux créoles fumaient,
Par les groupes joyeux des noirs, ils s'animaient
Aux bruits des bobres madécasses.

Dans l'air léger flottait l'odeur des tamarins ;
Sur les houles illuminées
Au large, les oiseaux, en d'immenses traînées,
Plongeaient dans les brouillards marins.

Et tandis que ton pied, sorti de la babouche,
Pendait, rose, au bord du manchy,
A l'ombre des Bois-Noirs touffus et du Letchi
Aux fruits moins pourprés que ta bouche ;

Tandis qu'un papillon, les deux ailes en fleur,
Teinté d'azur et d'écarlate,
Se posait par instants sur ta peau délicate
En y laissant de sa couleur ;

On voyait, au travers du rideau de batiste
Tes boucles dorer l'oreiller,
Et, sous leurs cils mi-clos, feignant de sommeiller,
Tes beaux yeux de sombre améthyste.

Tu t'en venais ainsi, par ces matins si douc,
De la montagne à la grand'messe,
Dans ta grâce naïve et ta rose jeunesse,
Au pas rythmé de tes hindous.

Maintenant, dans le sable aride de nos grèves,
Sous les chiendents, au bruit des mers,
Tu reposes parmi les morts qui me sont chers,
O charme de mes premiers rêves !

Leconte de Lisle
VERANE Patricia
Dany,
Tu nous as toujours surpris et c était toujours des bonnes surprises . Mais là ce n en était pas une bonne.
On ne s est pas vu beaucoup mais le peu que l on s est vu a été marquant. . Tu es un personnage fort de la famille par ton personnage et par ta foi qui m est precieuse. Je ne sais pourquoi mais ton rire raisonne toujours en moi. Et continuera.
Je ne sais pas si maman Lilian , mon frere Thierry vous ecrirons mais sache que Tu nous manqueras car vous êtes dans nos pensées.
Karine , Je présente de la part de maman et Thierry , de mes enfants, Yoann et Solenn, leur papa Denis et moi-même, nos sincères condoléances à toute ta petite famille KARINE. Merci d avoir pris le temps de nous avoir communiques par Guy Moncouvea ce lien. Milles bisous Patricia Verane
Norbert
Jaurai aimé le connaître un peu mieux en équipe. Les témoignages pendant la messe m'ont beaucoup appris de lui. Je dois vous dire que c'était un bel homme. Il reflétait ce qu'il était au fond de lui-même.
Qu'il vive longtemps au fond de vos coeurs et pensées.
Espérance et paix vous habitent.
Nicolette et Norbert.