YVES

   52 messages   
Vous devez saisir des informations valides
chantal
Coucou Yves,
Dans la vie il y a des belles rencontres et pour moi tu en fais partie.
Vivre autrement c'est ça la retraite ..
Profite un max, souris, ris cours, aime et ... et ....
Amitiés
Alain Dumont
Yves,
Je souhaite profiter de ce pot de départ pour te dire quelques mots.
Je vais essayer de ne pas être trop long et éviter de donner à ce discours un style « Rendons hommage aux anciens combattants ».
Je présente par avance mes excuses aux plus jeunes qui vont avoir l'impression que je parle en vieux françois ou que je raconte la préhistoire de l'informatique.
Et puis ce n’est pas ma faute si « t’as pas la réf ».
Notre aventure commune, à Yves et moi, a commencé le 1er janvier 1998.
Oui… il y a plus de 28 ans de cela.
Je vous rassure, ce sera la seule date que je donnerai. Cela m’aurait été trop chronophage de toutes les retrouver et cela aurait accentué le côté « anciens combattants » que je veux éviter.
Donc oui, je vais vous parler d’un temps que les moins de 30 ans ne peuvent pas connaître…
Cela faisait déjà cinq ans que je travaillais au CPH au sein du département juridique / contentieux, à m’occuper de matières aussi stimulantes que les garanties locatives, les successions et les dénonciations de crédit, avec un chef tyrannique et des collègues apeurés.
Je débarquai donc au département Marketing / Electronic Banking, à l’opposé du précédent.
Une petite équipe dynamique de trois personnes : Paul, un chef spitant ; Caro, une secrétaire blonde et dynamique, qui portait avec un certain courage notre slogan très équivoque de l'époque : « 24/24h, c'est quand vous voulez » ; et Yves, bien entendu.
Il me prit sous son aile et me fit découvrir toute la beauté du chant des modems V22bis, la poésie des config.sys et des autoexec.bat.
Notre mission consistait à installer chez nos clients le logiciel CPH-Bank. Avec un K. Notez l’importance du choix d’un nom de produit qui se démarque.
Un logiciel mythique de homebanking sous DOS, qui était le cauchemar des manchots, vu les combinaisons de touches à utiliser, genre CTRL-ALT-SHIFT-F4, ou pire encore.
À croire qu’il avait été développé par un poulpe.
Premier challenge : concevoir un remplaçant à CPH-BANK — toujours avec un K, il faut suivre — qui utiliserait internet comme méthode de transfert, avec en plus une version offline sous Windows pour les professionnels.
Car CPH-Bank avait un défaut rédhibitoire : il ne passait pas l’an 2000.
Cela nous a conduits à solliciter plusieurs sociétés de développement logiciel avant d’arrêter notre choix sur Cap Gemini.
Nous y avons combattu Marie-Pierre, Ludovic, Lionnel, Benoit et les autres.
Le combat fut rude et donna naissance à CPH-Net qui est encore dans toutes les mémoires.
Eddy était déjà présent mais comme intervenant pour INF.
Cela nous a aussi permis de faire des voyages d’affaires à Paris qui resteront longtemps dans ma mémoire.
Ils commençaient par des réunions de travail à relire et valider lexicalement des LP — cahiers de spécification pour les non-initiés — et se terminaient par des lancers de boules de neige Boulevard Kléber, l’une des cinq grandes avenues qui partent de l’Arc de Triomphe.
C’est aussi à ce moment que nous avons été rejoints par Laurent, tout droit venu d’Houdeng.
Et c’est ainsi que nous avons commencé à installer chez nos clients des solutions internet… chez des clients qui n’avaient pas internet.
Valéry — qui n’avait déjà plus beaucoup de cheveux à l’époque — puis Geoffrey ont encore renforcé l’équipe.
Un nouveau challenge est alors arrivé : le passage à l’euro.
Nous avons décidé d’abandonner Cap Gemini, trop complexe pour nous, petite banque, au profit d’un développeur solitaire de génie : Daniel.
La gestion de l’offline a été confiée à Joël.
C’est aussi à ce moment que nous avons adopté les certificats personnels distribués sur des disquettes de trois pouces et demi.
Pour cela, le client devait nous communiquer un mot de passe d’importation … en clair. Au mépris de toutes les règles élémentaires de prudence.
C’était également l’époque où l’on passait son temps à graver des CD-Roms d’installation. Souvenirs… souvenirs.
Nous avons ensuite décidé d’abandonner l’offline au profit d’une solution entièrement internet.
Cela nous a permis de nous lancer dans un nouveau challenge : l’application CPH Mobile.
C’est aussi à ce moment que nous avons été soutenus côté INF par Gaëtan.
La plateforme de développement « Titanium » fut choisie, ainsi qu’un développeur qui concevait l’application Mobile à ses moments perdus… et malheureusement pour nous, il n’en avait pas beaucoup.
Par la suite, nous avons également dû abandonner les certificats personnels au profit des premiers digipass, ce qui nous a valu de travailler un Vendredi Saint pour préparer le Grand Big Bang du digipass.
Par bonté d’âme, je ne vous parlerai pas de l’aventure Isabel. Non pas notre ancienne concierge, mais le système multi-bancaire belge. Il fallait bien un grand sage comme Yves pour y comprendre quelque chose et le faire vivre encore aujourd’hui.
Je n’insisterai pas non plus sur les activités plus marketing du département qui m’ont valu de faire le signaleur lors d’une corrida des Loups organisée par Yves.
Toujours côté Marketing, cela nous donna lieu à aller visiter à la maternité un joli bébé qui deviendra 25 ans plus tard une sympathique collègue. Mais Yves n’est pas dans le coup cette fois-ci (enfin c’est ce que je pense…)
Paul nous a alors quitté dans des conditions compliquées.
Et c’est ainsi que, par un concours de circonstances, Yves est devenu Responsable du Département Electronic Banking, désormais détaché du marketing, avec l’arrivée de Julien.
Jenny nous a rejoint pour s’occuper avec Valéry de l’administratif.
Nous avons alors connu une période d’affluence importante au niveau des externes, avec les équipes de Movify et de Wavenet, pour gérer un nouveau challenge : Atcph, MyCPH et MyCPH Mobile.
Par la suite, Eddy est devenu le responsable du département, qui fut renommé à cette occasion « Digital Banking ».
Les externes sont ensuite partis — enfin… pas tous — et nous avons renforcé nos équipes en interne.
C’est ainsi que David, Justin, Max et Quentin nous ont rejoints, pour ne citer que ceux qui sont encore là aujourd’hui.
Jenny nous a aussi quitté, pour l’un de ses nombreux changements de département dont elle a le secret.
Ce fut ensuite Julien qui «a décidé de donner une nouvelle orientation à sa carrière et a quitté la Banque», pour employer la formule consacrée.
Cela nous a donné la chance d’accueillir Cédric pour le remplacer.
Et enfin, last but not least, c’est Romain qui est venu grossir les effectifs et rajeunir la moyenne d’âge du département.
Ouf.
Yves,
Ces presque 28 années passées à travailler avec toi m’ont semblé défiler à une vitesse sans cesse accrue.
Cela est peut-être dû à l’enchaînement toujours plus rapide de sprints… C’est la seule explication que je vois.
Ceux-ci nous ont progressivement rapprochés de ce moment inéluctable : ton départ.
C’est donc avec tristesse que je vois partir celui qui représentait pour moi un gage de sérieux, une source inépuisable de bon sens, avec, en plus, un grand sens de l’humour et de la dérision.
Mais je suis convaincu que tu mettras autant de bonne volonté à relever le nouveau challenge qui s’offre à toi aujourd’hui : profiter pleinement de ta retraite.
Pour terminer, j’ai cherché une idée de cadeau original pour marquer ton départ.
Une bouteille de Chartreuse, jaune ou verte ? Pas compatible avec ton nouveau leitmotiv de grand sportif.
Un bac d’Orval ? Même constat.
Une nouvelle paire de pantoufles en bois — tu adores porter des sabots — J’ai eu pitié des oreilles d’Anne.
C’est alors que j’ai eu une idée lumineuse.
Un ticket de train (non , pas d’avion. Oui, je sais… tu n’aimes pas ça).
Mais pas pour n’importe quelle destination.
Une destination que nous avons souvent évoquée ensemble mais qui nous semblait inaccessible.
Et pourtant, elle ne nécessite ni passeport, ni visa, ni monnaie étrangère.
Le pays merveilleux de La Théorie.
Donc voici, Cher Yves, un ticket de train pour « La Théorie ».
Car, comme le disait Pierre Desproges : « Un jour j’irai vivre en Théorie, car en Théorie tout se passe bien ».
Et je suis convaincu qu’Anne sera ravie de t’y rejoindre très prochainement.
Avec beaucoup de gratitude et d'affection,
Alain
Caroline Blangenois
CPH Event Disney 2004
Caroline Blangenois
Séminaire Albertville 1995
Caroline Blangenois
Vittel 2007
Caroline Blangenois
Cher Yves,
Ça y est ! Départ imminent pour toi... !
Pour nous, c’est différent. Car on mesure aujourd’hui la très grande chance de t’avoir eu comme collègue. Le plus sympa de tous, très certainement.
Les souvenirs sont nombreux ! On les gardera précieusement.
Merci pour tout et profite à fond de ce nouveau chapitre de vie tant mérité ! Qu’il soit le plus long possible !
A bientôt Yves au détour d’un spot « mousse » comme tu les aimes tant !
Gros bisous, Caro
Isabelle
Profite d'une retraite bien méritée après cette longue carrière au CPH ! Une nouvelle vie commence. Cela a été un plaisir de travailler avec toi.

Isabelle
Stéphane
Yves,

Profite pleinement de ce nouveau chapitre de ta vie, avec un seul objectif, qu’il soit encore plus long que le temps que tu as passé au CPH.

A bientot

Stéphane
jma@cph.be
Yves,

je te souhaite une belle retraite et surtout de profiter de cette nouvelle vie avec tes proches. bonne continuation l'mi et au plaisir de se revoir u jour !!

Jonathan
Valérie (VAH)
Yves,

Travailler à tes côtés durant ces derniers dix-huit derniers mois a été un véritable privilège.

J’y ai découvert un collègue aux qualités rares : une source inépuisable de connaissances (où ranges tu tout cela ?), des compétences remarquables que tu partages toujours avec une humilité et une bienveillance désarmantes.

À côté de toi, je me sens parfois (euh... souvent !) toute petite… même si tu trouves toujours le moyen de nous faire grandir !

J’espère que tu ne regretteras pas trop le futur support du facturier ! (LOL… tu es sûr que tu ne veux pas un flexi job ?)

Ton départ laissera un immense vide.

Je te souhaite le meilleur pour la suite : un carnaval mémorable (je n’en doute pas une seconde), des journées pleines de rires, de rencontres, de joies… et surtout du temps pour toi, pour les tiens, pour savourer chaque instant.

N'oublie quand même pas le ménage, les repas et les courses pour faire plaisir à Anne.

À très bientôt,
Valérie